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Les personnes aiment manger du poisson mais il est souvent nécessaire de combler le vide qu'il existe entre la prise sauvage ou de capture (des pêcheries) et la demande en poissons.
En raison de la croissance de la population mondiale, des préférences traditionnelles et d'un changement prononcé des sociétés occidentales pour des schémas d'alimentation plus sains, la demande en fruits de mer et en poissons se révèle en constante augmentation.
Le tableau suivant donne quelques exemples de consommation courante de poisson par personne :
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Japan
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72 kg
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USA
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7 kg
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France
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25 kg
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Germany
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11 kg
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Spain
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41 kg
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UK
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18 kg
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Dans un rapport intitulé "Agriculture : Vers 2015/2030" (publié en juillet 2000), l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a estimé que la consommation globale de poissons s'élevera à 25% en 2030. Dans son rapport, de 2002, sur la situation mondiale des pêches et de l'aquaculture, la FAO avance que la production mondiale, la consommation totale, la demande alimentaire et la consommation alimentaire par habitant augmenteront au cours des trois prochaines décennies. Elle ajoute également que la production mondiale des pêches de capture devrait stagner, tandis que celle de l’aquaculture devrait augmenter
La consommation moyenne mondiale de poissons par personne pourrait grimper de 16kg/an en 97 à 19-20 kg/an en 2030, élevant ainsi l'utilisation totale alimentaire de poissons à 150-160 millions de tonnes métriques.
Le rendement durable annuel des pêcheries de capture maritime est estimé à pas plus de 100 millions de tonnes métriques. D'après le rapport susmentionné, "La majeure partie de l'augmentation de l'approvisionnement en poissons devra, donc, provenir de l'aquaculture". L'aquaculture convient parfaitement pour rencontrer cette demande croissante.
Souvent, le poisson peut être élevé dans des endroits ruraux et côtiers qui sont, actuellement, caractérisés par des taux d'emploi bas, fournissant des revenus et augmentant les standards de vie.
Le poisson cultivé est déjà en train de supplanter la prise sauvage. Cependant, la croissance des poissons cultivés n'est pas seulement liée à la demande croissante mais, aussi, à des facteurs comme la constance en approvisionnement et qualité, la traçabilité et une bonne documentation.
L'efficacité inhérente à l'élevage opposée à la pêche de prise sauvage (chasse) verra une commutation progressive de la pêche (chasse) à l'élevage de poissons. La FAO estime que le coût de la prise sauvage des poissons, sur une base globale, est près de 25 % plus haut que la valeur de la prise. La différence est souvent faite par les subsides des gouvernements. Si celles-ci devaient être retirées, les réalités économiques stimuleraient, sans aucun, d'autant plus l'industrie aquacole. Actuellement, l'industrie aquacole gagne un appui gouvernemental croissant, souvent supporté par des fonds internationaux et nationaux lié à des programmes concernant des questions de recherche et de développement. Comme la pisciculture s'est développée, les éleveurs ont réduit leurs coûts de production, amélioré la qualité du poisson et développé une meilleure logistique (par des améliorations en nutrition, en bien-être des animaux, en méthodes de récolte ainsi qu'en traitement, transport et stockage dans les magasins). Une grande majorité des poissons cultivés sont des produits de haute qualité qui peuvent être offerts au marché à intervalles réguliers pendant l'année et à un prix compétitif.
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